Elle... elle et moi.
Il y a 2 ans, je rencontrais une fille originaire de Tianjin. Je ne vous donnerai pas son nom et ce n'est pas la peine d'insulter. C'est déjà assés lourd de vous parler de ça, chers lecteurs. Elle étudiait le theatre à Paris 8 et l'on s'est rencontré pendant un cour de Kung Fu qu'offre l'université tout les mercredis et vendredis de 19h à 21h. Elle n'y ait venue qu'une seule fois, mais en fait, il ne s'agissait pour elle que de me rencontrer. Elle me l'avait avoué plus tard. Un samedi soir, après une balade sur les quais de Seine, on se tient la main. Après étre rentré chacun chez soit, nous retournons chacun de notre côté, chez nous. Deux jours plus tard. et deux jours plus tard, pour sortir vite d'une rue encobré et en plein chahut, je lui prend la main pour l'aider à se faufiler, et là... elle enlève sechement sa main de la mienne, elle qui pourtant, 2 jours plus tot, me l'attrapait pour la mettre dans sa poche. Plus tard, elle me demande si j'avais des sentiments pour elle, et après avoir osé, au grand crime, avoué que oui, elle me dis que ce n'était pas possible, et qu'elle avait un petit copain, un anglais qui vivait à Londre et que ça faisait 4 ans qu'ils étaient ensemble... "et que... et que... c'est comme ça, c'est tout". Quand je lui demandais si elle était heureuse dans cette relation, elle me dis que non, alors je lui demandais pourquoi alors continuer une relation qui ne lui plaisait pas avec quelqu'un qui n'était même pas là! Elle me dis "parceque ça fait déjà longtemps que l'on est ensemble!"
On finii par sortir ensemble, dés le lendemain. A vrai dire, elle m'avouait son attirance, mais je lui dis qu'elle devait quitter son petit copain, pour se mettre avec moi. Elle ne le souhaitait pas, mais me parue un peu hésitante. Elle passait des heures dans un cabine telephonique, en pleine nuit, même quand il pleuvait, simplement pour parler avec moi! J'acceptais donc de sortir avec elle, en me disant "je vais la convaincre, elle va le quitter pour moi"! De toute façon, pour moi, il n'était absolument pas question de relations sexuels sans que l'on soit engagé ensemble! Elle pouvait insister autant qu'elle le souhaitait, et elle a insisté, mais il n'en etait pas question, c'est le principe. Je soupir soudainement! oui, je soupir! je pense à la façon dont elle me regardait, ses yeux étaient ceux de quelqu'un heureux de me voir! C'était la première de ma vie qu'en dehors du cercle de la famille, on me regardait comme ça! C'était la première fois qu'une fille me regardait de toute façon! J'avais 25 ans! Souvent, elle me parlait de sa famille, me montrait les photos de ses parents et grands parents, leurs histoires... quand nous ne nous contactions pas pendant deux jours, elle ralait en me disant que deux jours sans me parler, ni m'entendre, c'était si long! Elle disait cela de manière maladroite, sans formuler cette phrase que vous venez de lire, mais elle disait clairement cela. Quand je lui parlais de mes sentiments pour elle, elle riait comme une enfant, un rire aigue qui vient du coeur. Peut être est elle une grande comédienne.
Au bout de 3 mois, elle ne souhaitait plus me voir, et a pris ses distances avec moi. Je n'ai pas réussi à la faire quitter sa si belle relation anglaise à distance vieille de 4 ans qui la comblait de bonheur au point de l'inciter à chercher des amants un peu partout dans la région. Et, j'ai sombré. Sombré parceque... parceque j'ai connu ces regards dont je rêvais depuis petit, parceque j'ai eut droit à ces gestes que je revais de recevoir, j'ai connu ces mots que je rêvais de pouvoir dire sans inspirer crainte ou rejet. Et du jour au lendemain, plus rien, retour à la case départ. Quand j'étais plus jeune, je croyais les "ça va venir, c'était pas la bonne", mais j'ai grandit et j'ai gagné en lucidité. Rien n'est plus faut. 27 ans et personne à l'horizon. J'ai compris que je cherchais un train fantôme sur le quai d'une gare desafecté. J'ai compris qu'avant, j'avais surtout peur d'être triste et je fuyais dans un optimisme beat au point de me mentir et de croire à ces conneries.
On dis souvent que la vie est dure, et le coeur est tendre. Rien n'est plus vrai.
Merci de m'avoir lus.
allons donc
Puisque j'ai crée cette rubrique, il faut bien que j'y poses quelques mots (mal orthographié) à propos de ma personne. Beaucoup de gens ne font de blogs pour ne parler que de leur vie, et nous raconter des choses ininteressantes sur leur hobby. Des blogs nuls à chier, remplis d'auto satisfaction, avec des auteurs qui se prennent pour des gens interessant au point de croire que ce qu'ils mangent ou ceux qu'ils rencontrent puisse interesser quelqu'un... le pire, c'est que ça interesse des pauvres gens encore plus pathétique. Le nivellement par le bas...
Bon, je vais vous parler de moi. Je suis quelqu'un de seul, dont le cerveau et la pensé à déjà intéréssé quelques personnes qui ont l'humilité de se rabaisser à discuter avec moi, mais dont le coeur n'a jamais intéréssé qui que ce soit. Et pourtant, je n'ai pas ménagé mes efforts, pour entamer des relations sur la base du sentiment et non pas de la reflexion, mais, ça n'a jamais interessé personne. J'ai mis du temps à comprendre le pourquoi de mes echecs dans ma quête de sentiments, avant d'arriver, il y a 2 ans, à la froide conclusion: je courrais après quelque chose qui n'existe pas! Ou alors, pas dans ma vie, mon univers... et rendez vous compte, j'ai perdu toute ma jeunesse à courir après quelque chose qui n'existe pas, à courir après un mensonge auquel j'ai énormément crue!!!!!!
Depuis que je suis petit, c'est à dire l'école maternelle, j'ai eut à subir une terriblement humiliation infligé par une petite fille. C'était la kermesse de fin d'année, il faisait beau ce samedi, tout les gens vivant dans la municipalité de E... étaient là, et les élèves de chaques section, evaient faire devant leur parent un spectacle de danse. Pour ma section, il s'agissait de faire danser un gentil petit garçon avec une gentille petite fille. Et, touts les enfants que nous étions montons sur l'estrade, attendions la musique et quand elle commençait, les petits garçons devaient prendre par les mains les petites filles qui les accompagnaient. Tout le monde sur la piste de dance commenaçent donc comme prévue, moi de même, je commençait à prendre les mais de ma cavalière, quand celle-ci me rejette et commence à pleurer! J'essayais de lui reprendre, mais elle me repoussait... alors, je me mis à regarder le public (je m'en souvient ocmme si c'était hier) et voyant mes parents me regarder, je me mis à dancer tout seul autour de cette petite fille. A la fin, ma mère m'a félicité de ne pas m'être laissé désemparé et d'avoir essayé de danser tout seul, mais bon, cette histoire ne fut qu'une bombe à retardement. Ce n'est que plus tard que ce qui ne fut jusqu'alors qu'une anecdote pris son sens pour devenir un point de départ!
Au collège, les filles me faisaient comprendre, avant même que je m'approche, que ce n'était même pas la peine de faire u pas de plus, je ne saurai vous expliquer comment, c'est trop sensoriel, dans le regard ou l'atmosphere qui s'installe entre deux personnes, c'est du ressentit. Et je fini par tout garder en moi et ne chercher que l'invisibilité. Une fois invisible, je rencontrais des gens qui, en amis m'incitaient à rompre ce mur atmospherique hostile... et comme un idiot, j'écoutais leurs mauvais conseils. Et je me pris de terribles humiliations et blessures interieurs, comme ces explosions à l'intérieur du corps qui font ressortir le sang par la bouche quand vous toussez, après avoir été touché sur un de vos point vitaux. Et là, ces gens, qui étaient de braves personnes, qui voulaient être mes amis, mais n'avaient rien compris (comment les blamer? Moi même je n'avais pas encore compris), me disaient "ne t'inquietes pas, c'était pas la bonne"... ou encore "tu ne perd rien, elle ne te méritait pas"... ou "tu vas trouver, ne perd pas espoir"... et moi, j'y croyait.
Et, à chaque fois, ces phrases revenaient, et je les croyaient, quand j'avais 15 ans, puis 17, puis 19, puis 20, puis 21, 22, 23 ans... j'y croyait, sans me rendre compte que les personnes que je sollicitait ne me regardaient même pas, quand je leur parlais... et je parle de celles qui me répondaient! Puis à 25 ans, je compris, enfin! Une personne avait osé m'approcher, et je tombais amoureux. Elle venait de Tianjin, mais... terrible "mais", moi qui croyais avoir enfin trouvé, il se trouve que cette fille n'était qu'une vulgaire nymphomane, qui ne comprennait pas que je puisse être heureux que par le fait de l'avoir à mes côtés et le fait de pouvoir échanger les regardes. Cette personne, qui à osé me laisser poser la main sur sa peau, la bouche etc etc... en fait, s'en fichait de moi, elle ne voulait que des contacts corporelles. Avec moi, ou avec un autre, elle s'en fiche, elle ne cherche que des relations sexuels, comme un alcoolique se contenterait d'un pinard bon marché plutot que d'un bon vin...
Cette personne m'a fait beaucoup de mal, car je ne supporte plus rien de ce qui peut avoir un lien avec elle, je ne peut plus allumer la TV? la radio, limiter l'internet... et je ne peut plus sortir de ma chambre sans tomber sur le stimuli d'un fantôme qui vient hanter mon coeur. Mais, elle m'a fait comprendre de nombreuses choses. Que, finalement, je suis une personne dont la voie est d'être seul, et qu'après avoir cherché l'estime de soit dans le regard de quelqu'un d'autre, je ferai bien de la chercher dans le reflet des mirroirs.
En conclusion, je dirai que cette vie m'a jeunesse ne fut qu'une perte de temps, et qu'à cause de ça, et de mon attitude consistant à me borner à combler ce manque coute que coute et à n'importe quel prix et aujourd'hui, je ne sais plus si je doit courir pour rattraper le temps perdu, ou tourner la page et accepter le fait que je suis définitivement passé à coté d'autres choses que j'aurai tant aimé maitriser! "Tant aimer"! Ne me faites plus dire ce genre d'expression!
la dictature de la démagogie
J'ai remarqué une chose: on dis souvent le contraire de la réalité constaté, pour mettre la pression et imposer un peu plus son diktat médiatique! Ainsi, on entend à longueur de libre antenne radio, ou à longueur de posts internets que dans les médias français, que l'on dis du mal de l'Islam. Souvent, quand quelqu'un dis du bien, c'est à dire à peut prêt dans toutes les émissions de TV que j'ai pus regardé depuis le 11 septembre, il y a une remarque avant ou l'on écrit "pour une fois que l'on dis du bien de l'Islam" ou "pour une fois que l'on dis autre chose sur l'Islam"...
Et mince alors! Moi qui croyait vivre en France, et qui avait remarqué une démagogie et un fantasme positif sur cette idéologie phagocyteuse, dans tout les médias de l'hexagone, je découvre qu'en fait, en France, on en disait du mal! Mais où donc ai-je donc vécus! Quel tv et quel radio ais-je donc écouté? Moi qui croyait que les chaines hertziennes et les radios généralistes étaient les médias les plus lourds aujourd'hui! Ces médias ou j'ai pus y constater cette démagogie, ne disent pas ce que j'ai pourtant constaté! Pire encore, des grands spécialistes de ce dogme, aussi bien philosophes et historiens, qui ont fait le même constat que l'humble auteur que vous lisez, ne vivaient pas dans ce pays!!!!!
J'arrête un peu avec l'irronie et y aller franchement. Dans ce pays, les médias, depuis le 11 septembre se sont lancé dans une course à la positivisation de l'Islam. Ainsi, dés le 11 septembre après midi, on entendait les discours du genre "attention, c'est les intégristes, ce n'est pas l'Islam", ou encore "non, l'Islam c'est pas ça, c'est la paix"... et bien évidement, comme nous vivons dans une civilisation de l'image, ou plus important que le font et la recherche de choses vrais, compte l'image de la personne qui parle, donc la peur de ne pas parraîttre raciste (et non pas de l'être, car ils le sont, à leur mannière et par cette arttitude), se renseigner sur les textes, ou dans les faits, c'est absolument exclus et même être "islamophobe", un mot qui avec le temps deviendra très drôle.
Je dis et écrit souvent à travers le net, qu'en France, ce qui fait la respectabilité d'une idéologie, c'est le nombre de prétendus adhérants, le nombre d'Etat qui y sont représenté à l'ONU et non le font et la critique. Et pour m'inspirer de la citation d'un ami, que je vais vous faire partager n de ces jours, en France (et peut être au Canada aussi), il n'y a pas "d'intellectuels", de "penseurs" ou de "gens d'opinions", mais juste des hommes publics et des réputations.
Et bien je me présente
Bon, alors je reprend. Vous pouvez m'appeller Wen Dao, car bien que n'étant pas chinois de naissance, je trouve tout à fait normal, vue l'avenir que je me prépare et ma relation avec ce pays et cette nation, que j'en dopte un. Après tout, les chinois qui rentrent en contact avec l'étranger prennent bien un prénom occidental!
Donc, je suis étudient en Master à Paris 8, sur les techniques militaires de l'armée chinoise au 18eme siècle, et, après avoir passé mon mois de Février sur le rôle que jouait la musique dans les exercices des soldats, j'essaye en ce moment d'expliquer l'importance de la notion d'esthétique dans la tradition militaire chinoise et donc, son usage à cette époque. Si vous trouvez des livres qui traitent de l'ethétisme et de sa place dans la civilisation chinoise, je suis prenneur...
Je ne sais pas de quoi je vais vous parlez, mais ça va venir au fur et à mesure... vous aurez peut être remarqué que j'ai ce qu'un de mes professeur de licence me disait (avec une amie): "vous avez une othographe particulièrement créative!" Donc pas la peine de m'en tenir rigueur.
Sinon, quels sont mes centres d'intêret? J'aime le football, le hockey sur glace, le jeu de Go, mon boulot, le Kung Fu, le cinema New Yorkais, de Hong Kong, Irlandais, italien de la période 1950-1970, japonais... j'aime le manga aussi, la littérature... A mes heures perdus, je fictionne, je dessine...
Que dire de plus? Ah oui, au moment ou je vous écrit, j'ai 26 ans et bientot 27... Bon, là je commence à réflechir à ce que je vais r'ajouter, je crois que ça veut dire que je n'ai plus rien à vous dire pour ce billet, alors soyez les bienvenus et à bientot!